Lycée Amélie Zurcher

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Accueil Les anciens élèves parlent de leur lycée
témoignages

Guillaume vous passe le flambeau

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guillaume_edited

Bonjour à toutes et à tous !

Je me présente, Guillaume, ancien élève de terminale S au lycée A.Zurcher. Pour faire simple, mes années passées dans ce lycée étaient magnifiques, un cadre sympathique et accueillant, des profs à l'écoute et une classe en première et terminale S que je n'oublierais certainement jamais ! Une occasion de passer le Cambridge First Certificate, des voyages inoubliables (Cardiff (au Pays de Galles), Plymouth (en Angleterre) et New York + West-Lafayette (aux USA)) ainsi que des sorties d'intégration en seconde (stage de voile, stage de ski et sortie accro-branche) qui m'ont permis de me sentir comme chez moi dans ce lycée dès le départ. Comment ne pas apprécier des années d'études dans ces conditions ?
Après ces trois belles années de lycée (qu'elles paraissent douces une fois arrivé à la fac !!), j'ai du m'orienter quelque part (comme vous devrez le faire un jour aussi normalement, mais pas d'inquiétude, les profs seront là pour vous guider), et j'ai donc choisi ma voie : celle de l'informatique. J'ai postulé pour une filière spéciale et contingentée (avec un nombre de places limité) : le Cursus Master-Ingénierie en Informatique, Imagerie Virtuelle, Interaction et Jeux (ou CMI-IIVIJ officiellement et CMI-Image pour les intimes). Ce cursus me permettra de devenir ingénieur dans le domaine de l'informatique (plus principalement dans la programmation de jeux vidéo, le développement des effets spéciaux dans le cinéma et le jeu, l'imagerie médicale, etc...) c'est difficile, mais ça me plait et l'université est un monde tout à fait différent du lycée (le lycée dispose d'une ambiance sympathique, la fac d'un réseau social interne et très prenant), c'est bizarre au début, vous n'êtes pas obligés d'aller en cours (mais mieux vaut y aller), mais vous oublierez vite tout cela avec les soirées étudiantes !
Voilà, c'était mon témoignage, viendra le jour où ce sera à vous de raconter comment vous avez vécu vos années de lycée, viendra le jour où ce sera à vous d'être à l'université (ou équivalent en études supérieures) et de raconter aux plus jeunes comment ça se passe là-bas.

Mise à jour le Dimanche, 05 Octobre 2014 14:53
 

Des nouvelles de Kévin !

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kevindz

Après mon année Erasmus à Budapest avec un diplôme universitaire à la clé, je peux affirmer qu'une expérience à l'international est pour le moment l'une des meilleures choses qui me soit arrivées.
Beaucoup d'appréhension, de craintes et tout ce que peut engendrer le fait de partir loin de son pays est très vite atténué par des rencontres, des sorties, des expériences !!
N'ayez pas peur de l'international, il n'y a que des bénéfices, votre enrichissement personnel et professionnel se développe tellement que lorsque vous y avez gouté vous ne pouvez plus vous en passer.
J'ai décidé de refaire une Licence en Economie et Gestion à l'université de Grenoble pour pouvoir préparer plus minutieusement mon parcours Master. Et là première remise en question sur mon choix d'orientation !! Des Maths (je déteste ça)... la peur de ne pas valider mon année mêlée à une incertitude sur ma destination future. Mais on ne va pas se laisser démotiver, on rattrape son retard, on se dit que ce n'est qu'un an, le Master sera beaucoup plus intéressant.
Et jackpot !! j'intègre le master Management maritime, transport international & logistique à l'école de commerce de Kedge Marseille. Vous allez me dire, mais que fait un ancien Zurchérien dans un Master maritime !!!
Et bien c'est avant tout pour le commerce international !!
1) Ne vous fiez pas au nom mais au contenu même des formations
2) Soyez curieux, l'ouverture et la prise de risque sont inévitables si vous voulez sortir du lot
3) Même si vous vous rendez compte que vous êtes dans la mauvaise filière, il y a toujours un moyen de revenir sur le bon chemin
4) Un diplôme c'est une clé qui t'ouvre des portes ! Vous ne serez jamais cloitrés avec un seul et unique choix à la fin.
Bonne chance à tous !!!

Mise à jour le Jeudi, 02 Octobre 2014 18:04
 

Ce que Caroline veut partager avec vous...

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caroline

Je peux sans mentir dire que mes années lycées ont été superbes, malgré les difficultés. Les enseignants ont toujours été à mon écoute et ouverts au dialogue. Moi qui aime beaucoup les cultures étrangères, je n'ai jamais été déçue par les cours de langues, que ce soit anglais ou allemand. Les cours de SVT, que j'aimais beaucoup, ont su rester accessibles, notamment grâce aux professeurs qui l'enseignent. Quant à la vie du lycée, elle est riche et chacun y trouve son bonheur.

Que ce soit le carnaval ou la journée spéciale Téléthon ou encore les activités d'UNSS, il y en a pour tous les goûts. De plus, le Lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim est le seul lycée qui vous propose de découvrir New York, Cardiff, Rome, Paris, l'Irlande ou même l'Ecosse ! Un lycée, dont la petite taille est un atout, qui est à l'écoute de ses élèves, qui leur permet de découvrir leur potentiel et qui offre tout un panel de voyages et sorties pédagogiques, on ne peut pas passer à côté. Je suis maintenant en Institut de Formation en Soins Infirmiers, dont j'ai réussi le concours du premier coup grâce à une enseignante qui m'a donné un bon nombre d'astuces, mais même depuis Strasbourg, je n'oublie pas mon bon vieux lycée Amélie Zurcher.

Mise à jour le Jeudi, 02 Octobre 2014 17:31
 

Thomas... du lycée aux claviers

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thomasb

Mon expérience au lycée :

Malgré tout ce qu'on entend à propos du Zurcher, on ne peut pas dire que c'est un mauvais établissement ... J'y ai passé 3 bonnes années, que ce soit en cours, ou lors d'échanges scolaires ou bien encore avec l'UNSS. Et qu'une personne dise qu'en sortant du Zurcher, on en peut pas postuler à de grandes écoles est totalement faux si on y met de la bonne volonté.

Après avoir eu mon bac avec mention assez-bien, j'ai été accepté à l'UTT (Université de Technologie de Troyes) qui est une école d'ingénieur ! Comme quoi tout est possible en venant du LAZ.

Mon expérience post-bac :

S'il y a bien une chose à savoir de l'avis des profs sur notre orientation post-bac, c'est qu'il faut les écouter et suivre leurs avis. Pour mon cas, je ne l'ai pas suivi et aujourd'hui je réalise pourquoi. Ils n'étaient pas favorables à ce que j'entre dans une école d'ingénieur. Pourtant, j'y suis allé et j'ai été ré-orienté au bout de la première année pour cause de mauvais résultats. Mais c'est de ma faute car je n'ai pas fourni assez de travail lors de cette première année post-bac, l'indépendance sans les parents, etc. Bref, c'était une expérience qui en valait quand même la peine rien que pour voir à quoi ressemble une école d'ingénieur de près de 400 étudiants, le niveau des cours mais aussi celui requis pour continuer le cursus. J'ai donc du ré-utiliser APB pour ma réorientation et j'ai été admis à l'IUT Robert Schuman pour faire un DUT Informatique. J'y ai passé deux très bonnes années, à se faire pas mal d'amis avec qui je suis resté en contact. Cela doit être un des DUT qui demande le plus de travail car il y a plein de notions à connaître et c'est un domaine en plein expansion. Mais en y mettant du sien, on arrive à ses fins. J'ai donc réussi à obtenir mon DUT en faisant un stage de 10 semaines à la fin à l'étranger! Un stage au Canada, mais totalement en anglais ! Ce fut une très bonne expérience tant au niveau culturel que professionnel. Cette année, j'ai intégré l'UPEC (Université Paris-Est Créteil) qui se trouve en région parisienne. Je suis entré en Licence 3 spécialité Informatique. C'est un haut niveau qui est requis mais cela paraît abordable ! J'envisage par la suite de faire un Master dans le domaine de la sécurité informatique toujours au même endroit !

Qui a dit que pour faire de bonnes études,il ne fallait pas sortir du Zurcher? Pas moi ;)

Mise à jour le Jeudi, 02 Octobre 2014 17:14
 

Des cours au lycée aux courts de tennis

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manuel

Manuel, 22 ans, originaire d'Uffholtz.


Je suis rentré au Lycée Amélie Zurcher en 2006, d'abord en seconde générale, puis en 1ère S, avant de me réorienter et d'obtenir un bac ES en 2010. J'y ai passé quatre années agréables, avec une bonne bande de copains, de bons souvenirs avec certains professeurs, une classe de neige magnifique à Val Cenis...
Vous dire que ma scolarité a été très intense et sérieuse serait un peu vous mentir, mais je pense avoir toujours fait le minimum pour réussir. Comme pour beaucoup d'élèves de Terminale, mon orientation post-bac restait indécise. Mis à part mon activité d'arbitre de tennis, l'unique orientation qui m'attirait, motivée par ma passion du sport, était le métier de journaliste sportif.
Mon rêve, le bac en poche, était de me lancer à fond dans l'arbitrage de tennis pour en faire mon métier. Même si mes parents m'ont soutenu et me soutiennent toujours, il était primordial pour eux que j'essaie d'abord d'obtenir un diplôme d'études supérieures, pour assurer "mes arrières".
J'ai donc démarré une Licence Eco-gestion à Strasbourg, interrompue en cours d'année, puis un BTS Communication, sans plus de succès...
C'est donc deux ans après le bac, alors que je n'avais toujours rien de plus, que j'ai finalement décidé de me lancer pleinement dans l'arbitrage. Quelques mois plus tard, après avoir mis toutes les chances de mon côté et au prix de quelques sacrifices, je suis devenu en 2012 l'un des 33 français arbitres internationaux de tennis, et le plus jeune!
L'année qui suivit m'a permis de réaliser certains rêves : faire mon premier match en tant qu'arbitre de chaise à Roland Garros, ma première finale internationale en Guadeloupe, ma première Coupe Davis en Norvège, et officier au Canada ou encore à l'US Open à New-York. Mais bien que conscient de la chance que j'avais de voyager toute l'année et de vivre de ma passion, j'ai compris qu'être en tournoi, loin de chez moi et de mes proches, sur la durée d'une carrière d'arbitre, serait trop difficile pour moi.
C'est alors que lors d'un dîner avec un ami journaliste, j'ai découvert grâce à lui la formation "idéale" pour moi : SportCom. Il s'agit d'une formation privée pour devenir journaliste sportif, réservée uniquement aux sportifs inscrits sur les listes de sportifs de haut-niveau (et les arbitres internationaux en font partie), dispensée à l'INSEP à Paris, la deuxième maison de tous les plus grands sportifs français.
J'ai donc intégré cette formation en septembre à Paris, et quatre mois après, je suis chaque matin content d'aller à l'INSEP, de suivre des cours avec des intervenants intéressants issus du monde du sport et du journalisme. Je peux continuer à arbitrer pendant les vacances, ou avec des horaires aménagés certaines semaines comme pendant Roland Garros. Aujourd'hui , je suis presque certain que je ferai dans quelques années le métier dont j'ai toujours rêvé.
Mais je n'aurais jamais pu intégrer cette formation si je ne m'étais pas lancé à un certain moment à fond dans l'arbitrage pour obtenir mon diplôme d'arbitre international et si je n'avais pas rencontré un beau jour au bon moment la bonne personne pour me conseiller. Un bon cocktail d'efforts, de chance, et de hasard...

Mise à jour le Jeudi, 02 Octobre 2014 16:45
 
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